Domaines d'Intervention & Composantes
Les axes d'action du PGIP Niger et les 4 composantes structurantes du projet.
Le PGIP Niger intervient sur 9 domaines complémentaires pour restaurer les écosystèmes et améliorer les moyens de subsistance dans 82 communes de 6 régions.
Restauration des Paysages Dégradés
Récupération des terres dégradées par la RNA, les CES/DRS et l'aménagement de demi-lunes. 48 604 hectares restaurés dans les régions de Tahoua, Dosso et Tillabéri.
- RNA sur 10 500 hectares à Tahoua
- 299 sites aménagés avec demi-lunes
- Fixation de dunes contre l'ensablement
Inventaire National Forestier et Pastoral
Élaboration de plans d'aménagement forestiers, sylvo-pastoraux et halieutiques pour une exploitation durable des ressources naturelles du Niger.
- 73 416 ha sous plans d'aménagement
- 210 000+ ha de pâturages préservés
- 2 380 km de pare-feux établis
Élaboration des Plans de Développement Communal (PDC)
Appui à la planification locale intégrant les enjeux climatiques et environnementaux dans 82 communes cibles du programme.
- 26 PDC élaborés en 2024
- Intégration des données climatiques
- Participation communautaire renforcée
Ferme Agro-Sylvo-Pastorale Intégrée Communautaire (FACI)
Mise en place de fermes intégrées associant agriculture, élevage et foresterie pour diversifier et sécuriser les revenus des ménages ruraux.
- Étude préparatoire à Guidan Karo
- Modèle d'exploitation communautaire
- Valorisation des productions locales
Alliances Productives — PFNL, Pêche et Aquaculture
Structuration de filières durables autour des Produits Forestiers Non Ligneux, de la pêche et de l'aquaculture pour créer des revenus complémentaires.
- 14 plans d'aménagement des pêches
- 1 463 ha de plans d'eau gérés
- Valorisation des gommes, fruits sauvages
Empoissonnement
Repeuplement des plans d'eau pour restaurer les ressources halieutiques et soutenir les communautés de pêcheurs dans les zones d'intervention.
- Empoissonnement de la mare d'Erouf
- Village d'Abdouga bénéficiaire
- Suivi des stocks piscicoles
Le Capital Immatériel
Renforcement des savoirs locaux, des pratiques traditionnelles de gestion des ressources naturelles et des capacités institutionnelles des communautés.
- Valorisation des savoirs endogènes
- Formation des acteurs locaux
- Renforcement des capacités de gestion
Balisage des Aires de Pâturage et Couloirs de Passage
Délimitation et matérialisation des espaces pastoraux pour réduire les conflits agro-pastoraux et sécuriser les transhumances dans les 6 régions.
- Cartographie des couloirs de passage
- Poses de bornes et panneaux
- Réduction des conflits pastoraux
Renforcement des COFOCOM
Appui aux Comités Forestiers Communaux pour une gestion décentralisée, participative et durable des ressources naturelles à l'échelle locale.
- Formation des membres des COFOCOM
- Dotation en équipements de gestion
- Plans de gestion forestière locaux
Le PGIP est structuré en 4 composantes complémentaires qui organisent l'ensemble des activités du projet de 150 millions USD.
Création des Connaissances et Planification Territoriale
Pour une meilleure résilience au climat.
Produit et diffuse les connaissances nécessaires à une planification territoriale éclairée, intégrant les données climatiques, environnementales et socio-économiques pour guider les investissements vers les zones les plus vulnérables.
Investissements dans la Restauration des Paysages
Et la résilience communautaire.
Cœur opérationnel du programme : finance les travaux de terrain, la restauration des terres, l'aménagement forestier, les activités génératrices de revenus et le renforcement des moyens de subsistance des 5,7 millions de bénéficiaires cibles.
Coordination et Suivi-Évaluation
Pilotage efficace pour maximiser l'impact.
Assure la gestion globale du programme, la coordination entre les acteurs (État, collectivités, partenaires), et le suivi rigoureux des résultats à travers l'Unité de Coordination du Projet (UCP) basée à Niamey.
Intervention d'Urgence Contingente
Réponse rapide face aux crises.
Mécanisme flexible permettant de réallouer rapidement des fonds en cas de crise ou catastrophe naturelle (inondations, sécheresse, crises alimentaires), garantissant la continuité du soutien aux populations les plus vulnérables.